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Entretenir son jardin Les maladies de plantes

Maladie des tomates : Comment lutter ?

La tomate est un fruit très touché par les maladies qui dévastent parfois des récoltes entières. Cependant, comment est-il possible de détecter rapidement la présence d’une maladie sur un plant de tomates ? Comment protéger ses plantations de manière écologique sans avoir recours à des produits chimiques ? Il est important d’agir rapidement, de surveiller tous les pieds de tomate, et de mettre en place des actions préventives pour empêcher l’apparition de ces maladies. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir comment lutter efficacement contre la maladie des tomates.

Quelles sont les règles d’or ?

Afin de prévenir l’apparition de la maladie sur les tomates, il est important de respecter la manière dont la tomate doit être cultivée, et donc son environnement. Optez plutôt pour une plantation dans un sol profond, moyennement humide et dont la terre est formée par l’humus. Vous devez impérativement éviter de planter vos tomates dans une terre où l’azote est trop présent, car cela va avoir pour conséquence de diminuer votre récolte, mais également le goût de la tomate. Si vous désirez cultiver des variétés de tomates précoces, optez pour un sol léger. Si vous désirez cultiver des variétés de tomates tardives comme la tomate ananas, optez alors pour un sol lourd. Dans tous les cas, la tomate a besoin de chaleur, c’est-à-dire de 10 degrés minimums pour pouvoir se développer convenablement. Il est aussi conseillé de mettre en place une rotation des cultures, vous évitant de propager la maladie et notamment de ne pas consommer tous les éléments nutritifs présents dans le sol. Au moment de l’effeuillage et de l’ébourgeonnage, vous devez accorder une grande attention aux éventuelles plaies. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces dernières vont permettre aux maladies de contaminer plus rapidement la tomate. Bien évidemment, vous devez arroser constamment vos pieds de tomates, et bien nettoyer à chaque utilisation tous vos outils. Cela évitera une fois de plus de propager la maladie à vos autres plantations si elle est présente.

Pourquoi des insectes sont présents sur les tomates ?

Comme vous avez pu le remarquer, il y a souvent des sortes d’insectes sur vos tomates. Ces derniers sont souvent noirs ou verts, certains sont ailés, mais ce sont tout simplement des pucerons. Il est également possible de croiser des araignées rouges sur les feuilles de vos tomates, et c’est d’ailleurs pour cette raison que vous pouvez parfois constater la présence de toiles d’araignées. Si vous cultivez vos pieds de tomates sous une serre, vous pourrez alors croiser des insectes de couleur jaune appelés tétranyques tisserands.

Quelles sont les maladies potentielles pour la tomate ?

Si vous constatez que vos feuilles de tomates sont tachées, cela signifie qu’elles sont victimes de l’alternariose. Cela se caractérise notamment par l’apparition de taches de couleur foncée. Si ces dernières sont de couleur jaune, c’est notamment parce que l’insecte cité précédemment, le tétranyque tisserand est passé par là. D’autres taches peuvent faire leur apparition, de couleur gris verdâtre, on parle alors de cladosporiose. La virose peut aussi touchée vos feuilles de tomates se caractérisant alors par des marbrures vert pâle et vert foncé. Si des taches argentées sont présentes, cela est dû aux thrips. Si des taches brunes sont présentes, c’est alors l’anthracnose. Pour finir, si les feuilles deviennent blanches, c’est alors l’œuvre de l’oïdium. Si vos feuilles de tomates ont l’air totalement desséchées, cela signifie qu’elles sont éventuellement victimes d’une attaque de tétranyque tisserand, mais dans ce cas des toiles d’araignées doivent également être présentes. Si ces dernières sont desséchées, sans toiles d’araignées, mais que des taches jaunes sont présentes, c’est alors le botrytis. Il est aussi possible que les feuilles de tomates soient recroquevillées. Elles vont alors avoir tendance à se retourner sur elles-mêmes et finissent ensuite par jaunir. Cette maladie est nommée la verticilliose. Cependant, si les bords des feuilles s’enroulent, c’est alors que vos tomates sont touchées par la virose de la tomate, tout simplement. D’autres maladies peuvent également dévorer entièrement les feuilles des tomates. On parle alors de la noctuelle si le collet est aussi touché et que des larves sont présentes dans les galeries. Prenez le temps de creuser au pied de la tomate, si vous constatez que les racines sont également touchées, cela signifie que vos tomates sont victimes du doryphore.

La maladie touche également les tiges et les rameaux

Il est possible que la maladie se développe plus rapidement que vous ne le pensiez et cette dernière peut très bien toucher les tiges ainsi que les rameaux des tomates. Dans ce cas, ces derniers vont avoir tendance à brunir avant de se nécroser. On peut alors être certain que c’est une attaque de la maladie nommée mildiou. Dans d’autres cas, la tige va se couvrir pustules et de points noirs, c’est alors le chancre. La tige peut aussi dans certains cas se jaunir, former une sorte de bande jaune et se nécroser par la suite, c’est alors la fusariose vasculaire de la tomate. Pour finir, si la tige de la tomate est couverte de taches brunes, c’est alors l’alternariose.

Sachez que certaines personnes ont également constaté que c’était l’ensemble du pied de tomate qui était touché, et non uniquement une partie. Il est alors important d’agir vite afin de ne pas perdre toute la récolte. Le pied de tomate va alors totalement se déformer, éclater, jaunir, et dépérir. C’est tout simplement l’œuvre de nématodes. Attention, dans certains cas la plante peut aussi avoir été dévorée par des escargots et des limaces. Comment le savoir ? Il suffit tout simplement de constater si des traces visqueuses sont présentes ou non.

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Entretenir son jardin Les engrais naturels

Comment composer du purin d’orties ?

Le purin d’orties est très employé notamment dans les jardins biologiques. Disposant de vertus variées, il constitue un engrais efficace et puissant. Il s’agit également d’un anti parasitaire facile à préparer et à employer. Donc, optez pour le purin d’orties, alternative parfaite aux traitements chimiques dans les commerces.

Les orties à récolter

Pour le purin d’orties, les orties doivent être récoltées. Lors du deuxième jour de fermentation, cette dernière a débuté et vous apercevrez des bulles bien caractéristiques. Le troisième jour, il est nécessaire de mélanger de temps en temps. Puis, votre purin est prêt à partir du moment où vous n’apercevez plus de petites bulles. Cette recette est une préparation créée avec des plantes fermentées. Il est conseillé de préparer son purin d’orties à l’écart de la maison, dans le fond de votre jardin. Cette substance présente des fragrances désagréables.

Les ingrédients de la recette

Pour la recette, vous pourrez utiliser 1 kilo d’orties fraîches et 10 litres d’eau. La préparation consiste à hacher les orties grossièrement avec un couteau tranchant. Vous pourrez ensuite placer les orties dans un grand contenant en plastique ou en bois et ajouterez de l’eau. Bien couvrir le contenant et n’oubliez pas de mélanger quotidiennement si vous voyez toujours des bulles présentes. Ces bulles indiquent la fermentation en cours, c’est-à-dire durant 1 à 2 semaines, en fonction des variations de la température externe. Ce temps d’attente pourra être diminué de moitié si le temps est chaud. Puis, l’absence de bulle indique la fin de la fermentation. Vous pourrez alors filtrer et garder le produit de manière plus prolongée.

Vous penserez à recycler les parties dans le filtre, à utiliser comme activateur de compost. Vous pourrez ensuite garder ce liquide filtré dans des boîtes opaques en plastique ou en verre, dans un endroit sombre et au frais. Il faudra ensuite l’employer dans un délai maximum de 6 mois.

L’utilisation du purin d’ortie

Le produit préparé doit être manipulé avec précaution, en effet, il est très concentré et avant de l’employer, il faudra le diluer en suivant ce dosage, autrement dit 2 volumes pour 10. Ce purin sera employé comme engrais, riche en azote et en minéraux. Il est souvent utilisé au printemps afin de conserver le départ de la végétation. Vous devez tout de même l’employer avec parcimonie notamment sur les plantes à fleurs, il facilite la croissance du feuillage. Concernant un usage préventif contre parasites et insectes, ce purin sera pulvérisé sous et sur les feuilles, vous aurez ainsi à le diluer dans les proportions suivantes 1/10. Très performant pour la lutte contre des maladies cryptogamiques, il pourra alors être utilisé en pulvérisation sur le pied des plantes, qui comportent un risque.

Dernier point : le purin d’ortie est un activateur de compost efficace, et pour ce type d’utilisation, il ne faudra pas le diluer ou le filtrer.

 

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Cultiver et planter Entretenir son jardin

Que faire au jardin en novembre ?

On pourrait penser qu’avec l’hiver qui s’annonce, le mois de novembre est une période durant laquelle, à part mettre le jardin en repos, il n’y a rien à faire. C’est pourtant, bien au contraire, un mois durant lequel tout bon jardinier doit s’activer.

Entre préparer le jardin pour la trêve hivernale, planter des arbustes ou des bulbes et rentrer ou protéger certaines plantes ou arbustes particuliers, il y a une multitude d’opérations que vous pouvez (ou devez) effectuer en prévision simplement du printemps ou des projets que vous avez l’intention de mettre en place l’année suivante. Alors voici une petite liste, non exhaustive, de ce que vous pouvez (ou devez) faire durant le mois de novembre dans votre jardin.

Que peut-on planter en novembre ?

Planter des arbres et des arbustes

Le mois de novembre est idéal pour planter des arbres, des arbustes et des rosiers, car vous allez en faciliter l’enracinement avec la pluie revenue, et avant les premières gelées hivernales. La reprise, au printemps, n’en sera que meilleure, la floraison et la fructification plus belles. C’est l’époque pour décorer votre jardin avec des petits conifères !

Planter des bulbes et des plantes

C’est aussi le mois pendant lequel vous pouvez planter les plantes de terre de bruyère (les rhododendrons, les hortensias, les camélias, les magnolias…) et surtout la dernière occasion pour planter ce que l’on appelle les bulbes de printemps (les tulipes, les jacinthes, les perce-neiges, les crocus…). Sachez qu’après le 30, il sera trop tard.

C’est aussi la période la plus propice pour planter les pensées, les violettes et les bergénias qui fleuriront cet hiver. Entre les bulbes et les arbustes, voilà de quoi profiter d’un jardin en hiver aussi coloré qu’en été.

fleurs novembre

Déterrer et protéger les bulbes qui craignent les gelées

Comme nous l’avons dans le paragraphe précédent, vous allez planter les bulbes de printemps. Par contre, en ce qui concerne les cannas, les dahlias ou les glaïeuls, vous allez devoir les mettre à l’abri du froid et gelée.

Il est conseillé de les conserver à l’abri de la lumière avant de les replanter au printemps. Notez cependant que si vous vivez dans une région où l’hiver est doux, vous pouvez les laisser en pleine terre, en prenant soin, toutefois, de les recouvrir d’un paillage.

Tailler les arbustes et les conifères

La taille des arbustes doit être légère. En fait, vous allez surtout remodeler leur silhouette. Pour les conifères, attention ! Taillez-les uniquement si le climat est tempéré.

Vous allez privilégier les chênes, les oliviers, les peupliers, les ormes, les frênes, les châtaigniers, etc. Bref, ce que l’on appelle communément « les feuillus ». Certains arbres fruitiers comme les pommiers et les poiriers sont également bien disposés aux tailles en novembre.

Les avantages de ces tailles d’hiver sont entre autres que les arbres sont encore en possession de toutes leurs défenses, et ne subissent pas encore de stress à cette période. De plus comme la plupart des feuilles sont tombées, la taille est plus précise, et vous l’aurez compris, il y aura, par voie de conséquence, moins de végétaux à ramasser et donc à évacuer. À bon entendeur…

S’occuper des arbres fruitiers au mois de novembre

Au mois de novembre, au jardin, c’est également le moment de retirer les fruits encore sur l’arbre et de ramasser et de se débarrasser de ceux qui sont encore sur le sol. C’est aussi la période durant laquelle vous allez pouvoir en planter de nouveaux : des pruniers, des cerisiers ou des abricotiers ou des pêchers, par exemple.

potager novembre

Que faire au potager au mois de novembre ?

Si cela n’est pas encore fait, il faut arracher vos plants de tomates, récolter les derniers légumes automnaux en prenant soin de laisser en terre les légumes racines, comme les rutabagas, les panais ou le raifort.
Novembre est aussi le mois durant lequel vous devez labourer le sol afin qu’il respire pendant l’hiver.

Et si vous y pensez, pourquoi ne pas planter de l’ail et de l’échalote ? Un petit conseil, n’hésitez pas à mélanger du sable à votre terre si celle-ci est trop lourde. N’oubliez pas non plus de protéger certains légumes par buttage, comme les artichauts ou les choux de Bruxelles, ou par paillage comme la salade frisée ou la mâche que vous pourrez ainsi récolter pendant tout l’hiver.

Quid de la pelouse en novembre

Pensez à faire une dernière tonte de votre pelouse. C’est la manière la plus efficace de la nettoyer, de ramasser les dernières feuilles et d’en profiter, aussi, pour en retracer les bordures avec une bêche. La terre s’y prête bien mieux qu’en été. Si vous avez décidé de refaire votre gazon ou votre pelouse à la sortie de l’hiver, c’est le moment idéal pour labourer sans tasser la terre afin de la faire respirer. Vous retirerez, bien sûr, les racines et les cailloux.

N’hésitez pas à visiter notre site, car en fonction des régions, il y a de nombreux végétaux que vous pouvez planter en novembre, comme les carottes courtes dans le Midi ou encore les choux pommes ou la laitue d’hiver sur tout le territoire. Côté fleurs, pensez aux chrysanthèmes achetés en pot ou encore aux primevères. Et côté fruits, des framboisiers ou des cognassiers, etc.

La liste est longue ! Comme vous le voyez, le mois de novembre n’est pas de tout repos, mais existe-t-il réellement un mois durant lequel tout bon jardinier ne trouve rien à faire dans son jardin ?

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Entretenir son jardin Soigner vos plantes

Le traitement des pucerons

Vos beaux rosiers ornent votre jardin pour créer des scènes romantiques à souhait, or, vous constatez que le feuillage est envahi de pucerons. Aussi, vous souhaitez savoir quels sont les bons gestes à adopter pour s’en débarrasser définitivement.

Qu’est ce qui définit un puceron ?

Un puceron est un redoutable insecte qui se nourrit des feuilles, en réalité, il en extrait la sève. En conséquence, les feuilles de la plante attaquée s’enroulent et collent. Son nom latin est Aphidina, le puceron a tendance à envahir les jardins d’agrément et extérieurs à plusieurs périodes de l’année, le printemps, l’été et l’automne. Seule la saison froide est épargnée. La majorité des plantes peuvent être concernées, toutefois, il est important de souligner que les plantes les plus faibles sont pour ainsi dire, les plus vulnérables. Un point positif est de savoir que la présence d’insectes réduit et peut éradiquer de manière durable et définitive la présence de ces envahisseurs sur vos rosiers et plantes.

Les pucerons sont multiples, des verts, des roses, des noirs. Mesurant guère plus de 2 millimètres, à l’exception des pucerons des conifères, plus volumineux (6 millimètres), certains ont la particularité d’être ailés, ce qui leur permet de migrer d’une plante hôte à une deuxième. Cette espèce fait son apparition quand la colonie est trop peuplée. Les colonies ont tendance à peupler la partie sous les feuilles, au bout des rameaux et également les hampes florales (plus ou moins étalées et denses) sur toute leur longueur. Il faut également savoir qu’un puceron en cache généralement un autre. Simultanément, les plantes hôtes peuvent recevoir divers types de ces insectes, comme par exemple, les haricots, tomates, melons, framboisiers, pommiers, pruniers et groseilliers. Une lutte ciblée est alors à mettre en place, avec un prédateur ou un parasite spécial. Elle est indispensable mais plus complexe.

 

Quels sont les dégâts des pucerons ?

 Les pucerons envahissent les jeunes pousses des plantes. A noter, si votre sol contient beaucoup d’azote, les plantes concernées attireront davantage les pucerons. Il faut dire que ces petites bêtes composent le quotidien du jardinier, que ce soit dans la serre, le jardin d’ornement, dans un verger ou un potager et même sur les plantes d’intérieur. Ils sont partout ! Ces insectes minuscules sont très nombreux sur une plante à partir du moment où vous réaliserez leur présence et leurs dégâts occasionnés seront multiples. Les pucerons provoquent des dégâts concernant les plantes. En effet, ils génèrent des déformations, une décoloration des feuilles, une chute prématurée, le dessèchement des pousses et également la création de fumagine.

Les pucerons peuvent se nourrir de la sève de la plante en grosse quantité, et pour accéder à la sève, ils transpercent l’ensemble des tissus végétaux avec leurs appareils buccaux. La plante devient ensuite complètement affaiblie. De plus, un autre inconvénient lié à la présence des pucerons est leur salive, elle est toxique et irritante. Cette salive provoque des crispations au niveau du feuillage. Une autre conséquence est qu’une part de la sève est ainsi consommée, mais non digérée. Elle est donc, rejetée en miellat, entrainant la fumagine, création de champignons, occasionnant un dépôt noir. Enfin, les pucerons sont potentiellement des vecteurs concernant les virus pathogènes, notamment la mosaïque du concombre ou la mosaïque de la laitue.

 

Les insectes sont-ils efficaces contre les pucerons ?

Généralement, les pucerons attirent les coccinelles, aussi, la larve de coccinelle indigène peut avaler jusqu’à 50 pucerons en une journée (les larves de coccinelles asiatiques peuvent en consommer jusqu’à 100 par jour). La coccinelle consomme ainsi les larves de pucerons. Elle, tend à participer de manière naturelle à la lutte contre ces envahisseurs. Méthode très employée par les professionnels d’espaces verts notamment, cette pratique est bio à 100%. En effet, les larves de syrphes mangent régulièrement beaucoup de pucerons. Vous pourrez aussi vous tourner vers les larves d’aphidoletes, elles s’avèrent être d’excellents prédateurs. Toutefois, ces larves ont une action efficace à partir de 16 degrés, et elles sont très peu commercialisées en jardineries. Il s’agit véritablement d’une arme efficace et naturelle pour lutter contre les pucerons.

 

Quelles solutions pour une lutte bio ?

Si vos plantes ou rosiers connaissent une attaque importante, il faudra arroser les extrémités de ces plantes, en utilisant un jet d’eau puissant. Vous pourrez aussi privilégier la plantation de plantes et végétaux répulsifs pour les pucerons, comme par exemple, les capucines, et les œillets d’inde. Les lavandes qui seront plantées au pied des rosiers possèdent aussi un effet répulsif. De plus, les feuilles de rhubarbe sont à employer en décoction pour un kilo et demi de feuilles et 10 litres d’eau. Au bout de 72 heures, les plantes attaquées seront à pulvériser avec cette préparation. A savoir, également les feuilles de tomates possèdent le même effet sur les pucerons. Vous pourrez vous procurer dans des jardineries des préparations à base de savon noir, il s’agit également d’un traitement performant. Il faudra le pulvériser sur les pucerons. Des décoctions ou auxiliaires peuvent ainsi être préparées, ces méthodes naturelles vous aideront à vous débarrasser des pucerons, sans utiliser des pesticides. Par ailleurs, le purin de fougères ou d’orties est à conseiller, à se procurer en jardineries ou à faire soi-même. L’ensemble de ces traitements ont véritablement un intérêt important pour la lutte contre les pucerons. Si un des traitements ne parvient pas à occasionner de bons résultats, vous aurez l’occasion de les multiplier. Vous pourrez ainsi associer des plantes répulsives à ces moyens.

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Tout savoir sur le carabe

Son nom scientifique est Limodromus assimilis, le carabe noir révèle diverses variétés et compose l’ordre très large des coléoptères et la famille des Carabidae. Insecte long de 15 à 30 millimètres, il se déplace sur le sol à une vitesse notable et apprécie les arbres et arbustes à feuilles. Son corps comporte 3 parties, l’abdomen, le thorax et la tête qui comprend deux yeux, deux antennes et une mandibule importante. Le thorax porte deux élytres colorés et un peu métallisés, avec des petites ailes inaptes pour le vol. L’abdomen est noir et comprend trois paires de pattes griffues et mobiles, pour s’accrocher aux plantes.

Le cycle de vie du carabe

 Au printemps, il sort de terre après avoir passé l’hiver à l’abri. Il a repris des forces et se nourrit de proies différentes. Puis, le moment de la reproduction a lieu. La femelle peut pondre jusqu’à 50 œufs, vivant divers stades pour la larve avant d’évoluer en nymphe. Cette dernière deviendra adulte lors du prochain printemps.

Son mode de vie

Appréciant les sols argileux, le carabe aime aussi les haies et les diverses cultures. Se cacher dans des feuilles ou pierres lui plait beaucoup. Ce prédateur est vorace aussi lorsqu’il est caché, donc pas uniquement quand il sort de sa cachette. Il est principalement carnivore, dévorant des vers, des œufs, des petits insectes et des larves. Les adultes consomment des escargots, limaces, vers, acariens, diptères et pucerons. Il s’agit véritablement d’un incroyable auxiliaire pour les jardiniers. Ces derniers seront débarrassés naturellement d’ennemis.

Quelques variétés consomment des graines, et essentiellement issues de plantes adventices. Ces plantes sont des mauvaises herbes concurrençant les cultures. Les carabes représentent un moyen de combat biologique performant évitant l’usage conséquent d’insecticides et herbicides. Un atout pour l’environnement !

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Le robot tondeuse, votre allié pelouse

Les robots tondeuse ont le vent en poupe, ils sont apparus sur le marché du matériel de jardinage il y a quelques années. Largement diffusé aujourd’hui, ils sont très appréciés notamment pour entretenir des jardins de surface moyenne à grande. On les retrouve dans les jardineries en ligne ou en magasin spécialisé en tondeuse. Voici quelques informations concernant ce concentré de technologie, selon l’interrogation d’un utilisateur convaincu résidant dans le Val d’Oise et disposant d’un jardin de 600 m².

Pourquoi choisir un robot de tonte ?

Le robot tondeuse possède le même fonctionnement que le robot aspirateur. Et deux avantages s’offriront à vous, ne plus ramasser les herbes coupées et ne pas tenir compte de la météo pour tondre votre pelouse ! Cet utilisateur a acheté son robot il y a un an. Les critères de choix retenus ont été de suivre les conseils d’un revendeur, expliquant que Viking, marque de son ancienne tondeuse, dépend du groupe STIHL (gage de qualité).

L’installateur est venu à domicile pour vérifier l’entretien et la configuration du jardin. Puis, le choix s’est porté sur le modèle iMow, l’installateur est venu poser un câble encerclant le jardin, afin de définir le périmètre d’action du robot.

L’utilisation du robot, la facilité

Le robot tondeuse fait le travail tout seul, en suivant une zone définie, périmètre du jardin. De plus, il est programmé pour éviter les obstacles et sa lame coupe le haut des herbes de manière régulière. Aucun reste de tonte n’est à ramasser, par conséquent, plus de corvée de râteau. Résultat, la pelouse est extrêmement bien tondue. Le mulching peut être employé, il faut contrôler que la lame est en bon état régulièrement. Vous aurez à nettoyer le dessous du robot une fois dans l’année, lors du rangement dans la cabane du jardin. Si vous possédez des animaux, la cohabitation se passe bien. Avec les enfants, c’est la même chose, une sécurité est prévue, notamment quand le robot est soulevé, il s’arrête de tourner immédiatement. Les atouts majeurs de ce robot sont son autonomie, offrant la possibilité de planifier un planning de tonte. Et vous n’êtes pas obligé de suivre la météo pour tondre son gazon. Economie de temps aussi, et finie la corvée de ramassage des herbe et aussi les déplacements jusqu’à la déchetterie. De plus, les tontes rapprochées permettent d’obtenir une pelouse plus dense, comme un beau tapis vert !

Ainsi, le robot tondeuse devient un indispensable pour cet utilisateur, en raison de la qualité du gazon, plus dense et impeccable toute l’année.

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Des conseils pour se débarrasser du rat taupier ou campagnol terrestre

Dans votre jardin ou potager, vous avez noté la présence de rats taupiers ou campagnols terrestres, il faut savoir que ce type de rongeurs choisit son domicile très facilement dans le jardin et peut ronger vos vivaces fleuries type dipladénia. Vous vous en rendrez compte facilement selon l’étendue des dégâts qu’il occasionne. Le campagnol terrestre, de son nom latin, Arvicola terrestris, ou rat taupier est très fréquent dans nos potagers de France.

Qu’est-ce qu’un rat taupier ?

Le rat taupier ou campagnol terrestre est un animal vivant principalement sous la terre, il est vrai qu’il s’agit d’un rongeur creusant des galeries comme la taupe. Toutefois, il est aussi plus imposant car sa longueur est de 12 à 20 centimètres sans la queue. Son poids ne dépasse pas les 300 grammes. Il dispose d’un pelage de couleur brun foncé sur le dessus et plus clair près de la peau. Sa queue relativement courte mesure entre 6 et 7 centimètres de longueur. Son corps est assez ramassé et trapu, et ses oreilles tout comme ses yeux sont petits, son museau arrondi dépasse. Concernant ses pattes, elles comprennent 5 orteils et 4 doigts, il a de plus des dents incisives redoutables.

Ou évolue le rat taupier ?

Sa taupinière est souvent située dans des prairies, des pelouses, potagers ou vergers. De plus, sa taupinière peut être différenciée de celle de la taupe car son entrée est relativement oblique. Il est vrai qu’il creuse toutes les galeries avec ses dents, il s’attaque ainsi aux racines et collet de navets, céleris, carottes, pommes de terre, bettes, poireaux et aussi aux racines des arbres fruitiers. Il faut noter que ce rongeur compte parmi les nuisibles en raison des dégâts causés dans l’agriculture. En effet, ce rongeur est véritablement un végétarien. A savoir, le campagnol terrestre vit à peu près deux années, aussi, il peut infester un endroit pendant toute cette période. Sa femelle peut par exemple donner 6 portées par année comportant quatre à cinq petits. La gestation de la femelle dure 3 semaines et propose une maturité d’adultes à l’âge de 4 semaines. En fait, les pullulations de ces rats peuvent entrainer des problèmes, essentiellement quand aucun prédateur n’est présent pour les éliminer.

Quelles solutions pour lutter contre les rats taupiers et campagnols ?

Afin de lutter contre les rats taupiers et campagnols, une solution consiste à introduire des prédateurs naturels. Cependant, ces animaux ne pas toujours faciles à placer à proximité de son habitation. En effet, ces types de prédateurs sont représentés par la belette, le putois, l’hermine, le loup, le lynx, le renard ou des rapaces. Par conséquent, vous avez comme solution de placer des nichoirs pour rapaces et vous pourrez aussi conserver un peu de bois ou un tas de pierre dans le fond de votre potager. Ainsi, des petits mustélidés seront attirés par ce type d’abri et pourront venir s’y loger. Par ailleurs, vous avez aussi la possibilité de tondre votre pelouse pour bien visualiser leur emplacement. Et cette opération a également l’avantage de les chasser de leurs refuges. Vous pourrez aussi placer du paillage aux pieds des arbres.

Une autre possibilité est d’adopter un chat, excellent chasseur pour les campagnols terrestres.

Comment lutter contre le rat taupier avec des plantes ?

Des plantes peuvent être aussi privilégiées comme par exemple, la fritillaire impériale révélant de belles vertus répulsives contre les campagnols. Vous avez aussi comme solution d’effectuer des pulvérisations de purin tout autour de légumes racines et de fruitiers. Cette pulvérisation peut être une bonne piste à suivre, véritable répulsif contre les campagnols. Une autre décoction à préparer peut être réalisée avec du sureau. Il faut pour cette recette, 100 grammes de feuilles de sureau bien fraîches et 1 litre d’eau. Vous aurez ainsi à placer les feuilles à tremper dans de l’eau pendant une journée complète, et vous devrez ensuite faire bouillir ce mélange pendant une demi- heure. Ensuite, il est conseillé de laisser refroidir avant de procéder à la pulvérisation pure.

Comme autre possibilité, vous pouvez employer du tourteau de ricin, produit toxique et répulsif. Il est conseillé de l’enfouir dans la terre afin d’être à proximité des galeries pour les campagnols. Ce produit ne doit pas être à la vue d’autres animaux, en raison de sa haute toxicité. Une autre solution radicale est l’installation de pièges-guillotines, vous pourrez les poser de manière verticale au cœur de la galerie. Vous pouvez aussi employer des pièges à ressort, à l’entrée de galeries. Ces deux pièges éliminent le rongeur très rapidement, le tuant immédiatement. Il s’agit de pièges aussi efficaces si pullulation.

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Comment concevoir soi-même un désherbant naturel ?

Dans les rayons des magasins spécialisés, ce ne sont pas les désherbants qui manquent. En effet, la gamme de désherbants se décline à l’infini. Tout est offert pour permettre aux jardiniers de faire la chasse aux mauvaises herbes avec la plus grande des facilités. Les désherbants se veulent donc efficaces et rapides d’intervention. Cependant, ils sont conçus à base de produits qui ne s’avèrent pas particulièrement respectueux de l’environnement. Ils représentent également un véritable danger pour nos amis à quatre pattes, pour les enfants, pour les jardiniers, pour les insectes, pour les rivières, les micro-organismes et, au tout premier plan, pour la terre en elle-même. Ils se répandent rapidement au-delà de la zone traitée.

Pour ces raisons, certaines personnes se refusent catégoriquement à les employer. Elle se retrouve donc à passer des heures à désherber manuellement leurs extérieurs. Les mauvaises herbes sont un véritable fléau et s’installent partout à vive allure sans en avoir demandé la permission. Qu’elles soient soulagées, ce cauchemar est désormais terminé. Il est en effet parfaitement possible de désherber ses allées, ses marches, sa terrasse ou encore son potager grâce à un désherbant 100% naturel. Grâce à ce désherbant écologique, il est ainsi donné à chacun de jardiner en réalisant une bonne action et en profitant davantage du plaisir d’admirer ses légumes ou ses fleurs qui poussent plutôt que de se casser le dos à les arracher une à une.

Quel est l’avantage d’utiliser un désherbant naturel ?

Il n’y a pas qu’un seul mais plusieurs avantages à adopter ce geste simple. En effet, le premier est de ne pas porter atteinte à la planète ni aux plantes se situant au pourtour des zones à traiter. De plus, la fabrication d’un désherbant naturel maison présente un rapport qualité-prix intéressant. En effet, sa composition est réalisée à base de produits très peu onéreux. Il est ainsi facile de concevoir à tout moment et à moindre coût un produit ne portant pas atteinte à l’environnement.

Comment faire soi-même son désherbant ?

Pour réaliser un désherbant naturel, vous devrez vous munir de trois produits : de l’eau, du sel et du vinaigre blanc. Même si cela paraît incroyable, c’est pourtant parfaitement efficace. Effectivement, les vertus du vinaigre blanc ne sont plus à démontrer. Ce produit, utilisé notamment comme un puissant anti calcaire, a plus d’un tour dans son sac. Afin de concevoir une solution efficace, il convient de mélanger cinq litres d’eau à 200 millilitres de vinaigre blanc et à un kilo de sel iodé. Son acidité l’empêche d’être utilisé seule mais, mêlé à ces deux autres ingrédients, il fait des miracles ! Une fois la préparation prête, il suffit d’en asperger les mauvaises herbes et de laisser le temps faire son œuvre. Cette solution attaquera les mauvaises herbes qui finiront par faner et s’avèreront très faciles à arracher. Le temps de désherbage et les efforts à fournir seront donc bien moindres qu’avec un désherbage strictement manuel. Cette solution sera à utiliser de manière raisonnable afin de ne pas perturber le niveau d’acidité du sol. Il faudra davantage disperser la solution lorsqu’il fait beau. La pluie pourrait en effet la propager à des endroits non désirés.

Quels autres désherbants naturels existent ?

D’autres astuces épatantes existent en la matière. En effet, après avoir fait cuire ces pommes de terre, chacun a le réflexe de se débarrasser de l’eau de cuisson. C’est une erreur ! Cette dernière représente un parfait désherbant grâce à l’amidon qu’elle contient. Citons pour finir un autre élément bien connu par le jardinier : le purin d’orties. Il fait parfaitement office de désherbant. Cependant, il présente des inconvénients et, contrairement à la pensée collective, n’est pas recommandé pour désherber son jardin ou son potager. L’élément incriminé, c’est l’azote qu’il contient, néfaste pour les plantes.

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Un beau gazon en 5 étapes uniquement

Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les 5 étapes nécessaires pour que vous puissiez bénéficier d’un gazon totalement irréprochable chez vous. Si vous désirez bénéficier d’un beau gazon nécessitant peu d’arrosages, optez alors pour les graminées qui sont parfaitement résistantes face à la sécheresse.

Comment nettoyer le terrain ?

La première étape va consister à nettoyer votre terrain. Si votre jardin arbore une surface supérieure à 100 m², vous devrez avoir recours à une motobineuse pour pouvoir ameublir votre terre, et arracher au passage l’herbe qui est déjà présente. Il est recommandé de prendre le temps de tondre très court l’herbe déjà présente. Concernant votre terrain, il faut savoir que votre terre ne doit pas être trop sèche, pas trop humide, et que le soleil doit être au rendez-vous. Si la météo annonce un temps pluvieux, il vous faudra reporter la pose de votre gazon. Concernant l’utilisation de la motobineuse, nous vous conseillons de réaliser deux passages différents, de manière croisée et lentement. Cela vous permettra notamment d’arracher comme il se doit les racines qui sont présentes sur votre terrain. Si vous effectuer cette étape à une vitesse trop rapide, les fraises n’auront pas le temps d’effectuer un arrachage de qualité, et votre terre aura tendance à se compacter dès qu’il pleuvra. Une fois que vous aurez réalisé cette étape pour nettoyer votre terrain, il est alors conseillé de laisser votre terrain au soleil, et laisser ainsi la nature dessécher les herbes qui n’ont pas disparu.

Comment niveler le sol ?

Afin de niveler votre sol, vous allez devoir supprimer toutes les touffes d’herbe qui sont présentes grâce à un croc ou une griffe. Vous devez prendre le temps d’arracher toutes les racines pivotantes. Concernant le nivelage, il vous suffit de vous munir d’un croc ou d’une pelle pour reboucher convenablement les trous présents et supprimer les buttes. Un râteau sera aussi nécessaire pour supprimer les bottes, les cailloux ainsi que les racines. Si vous avez la possibilité d’avoir un à rouleau à gazon, utilisez-le pour que votre lit de semences soit bien tassé.

 

Comment semer le gazon ?

Il est maintenant temps de procéder à la semence du gazon, mais il est nécessaire de la faire de manière régulière pour que cela soit parfait. Tout d’abord, sachez que vous devez choisir votre gazon en fonction de l’utilisation qui en sera faite. En effet, on ne va pas semer le même gazon pour un terrain de jeux que pour un terrain d’agrément. Vous devez ensuite prendre le temps de mélanger comme il se doit vos graines que vous désirez ensuite semer. Effectivement, les plus petites graines ont tendance à rester au fond. Lorsque vous allez semer votre gazon, vous devez tenir votre paquet dans une main contre vous, et semer avec l’autre main à la volée. Il vous suffit donc de jeter les graines vers le sol, c’est très simple. Vous devez semer toujours à la même allure tout en avançant en ligne droite. Il est fortement déconseillé de semer lorsque le vent se lève.

Comment recouvrir les graines de gazon ?

Dans un premier temps, vous allez devoir utiliser un semoir à roues en répartissant 40g/m², ce qui équivaut à 1 kg pour 25 m². Une fois que cette étape sera réalisée, vous devrez ensuite vous munir d’un râteau pour pouvoir enterrer vos graines sous 1 cm de terre. Ratissez ensuite rapidement sans trop forcer pour ne pas déplacer les graines mises en place.

Comment se servir du rouleau ?

Suite à l’étape précédente, vous pourrez si vous le désirez, utiliser un rouleau pour que le contact entre les graines et la terre soit meilleur. Il vous suffit de rouler jusqu’à ce que vous ne voyiez plus vos traces de pas ou les traces de rouleau. Bien évidemment, vous devez effectuer cette étape lorsque la terre est sèche, sinon cette dernière ainsi que les graines vont venir se coller au rouleau. Si vous ne savez pas vers quel rouleau opter, nous vous recommandons de choisir un poids d’environ 80 kg, car c’est en général le poids moyen qui sera porté par la terre et le gazon.

Les premiers soins après le semis

Après avoir semé votre gazon et pour mettre toutes les chances de votre côté pour qu’il devienne magnifique, vous devez lui apporter les soins suivants :

  • Vous devez prendre le temps d’arroser doucement sans pour autant créer de flaques. Il vaut mieux arroser peu et plus souvent, que d’arroser moins souvent et abondamment.
  • N’hésitez pas à désherber de manière régulière en arrachant les mauvaises herbes qui n’ont rien à faire au milieu de votre gazon.
  • Les graines vont généralement mettre entre 5 et 6 jours pour se lever, et environ 1 mois pour que la levée soit définitive. C’est à ce moment-là que vous devez procéder au roulage, mais le sol ne doit surtout pas être humide.
  • Pour finir, il viendra alors le moment de réaliser votre toute première tonte. Il faudra attendre pour cela que les brins de votre gazon atteignent une hauteur comprise entre 8 et 10 cm. Concernant la hauteur de coupe pour votre première tonte, vous devez la placer à 4 ou 5 cm, et bien faire attention à ne pas laisser l’herbe coupée sur le gazon, mais à bien la ramasser grâce au panier prévu à cet effet.